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AirShoot Technologie propose des formes de type Zeppelin ou Sphériques ou selon le poids embarqué, le moyen de transport utilisé, et région géographique. (voir cartographie des vents)  

Le bon choix résulte d'une combinaison de 3 facteurs: lift, encombrement, et tenue au vent. (voir demo)

Voir les Zeppelins

Voir les Ballons sphériques 

Le lift:

Il s'agit de la capacité de levage net de l'aérostat, c'est à dire du poids que celui ci  est capable de soulever

Sachant qu'1 m3 d'hélium soulève 1 kg (+) , ce lift  dépend  du poids de l'enveloppe et de son volume. Ainsi un aérostat de 6 m3 pesant à vide 2 kg, soulevera une masse de 4 kg.

Il s'agit d'un calcul théorique car d'une part, l'hélium industriel est impur et  d'autre part, pour emporter une masse dans les airs, il est nécessaire de disposer d'une réserve de lift de  0,8 et 1,5 kg selon le type d'aérostat (le lift d'un aérostat doit être supérieur d'environ 1kg au poids de l"appareil photo+ Nacelle + ligne).

Pour obtenir un meilleur le lift , il suffit donc d'augmenter volume d'hélium de l'enveloppe. C'est vrai, et c'est

voir video DRE390

pour cela que le ratio intéressant à considérer est le Lift / Volume

L'encombrement:

Il s'agit cette fois de prendre en compte les contraintes de transport. Sur ce plan, la solution la moins encombrante est sans nul doute le gonflage/dégonflage de "l'engin" à chaque opération, mais Il faut se rendre à l'évidence: rares sont les photographes aérostiers qui utilisent cette méthode.

En ce qui concerne le ratio Lift / Encombrement le ballon sphérique est mathématiquement le volume le plus adapté (c'est aussi le plus utilisé dans la profession) , mais ce n'est pas le plus performant en ce qui concerne la tenue au vent et il ne peut pas être utilisé avec la même efficacité dans toute les régions.

La tenue au vent:

Il s'agit de la capacité de l'aerostat à se maintenir dans les airs en fonction de la force du vent.

Ne nous leurrons cependant pas, ceux qui prétendent travailler avec des vents supérieurs à 30 km/h, confondent conditions expérimentales et conditions réelles d'utilisation. Tous les professionnels évitent de travailler avec des vents supérieurs à 20 km/h pour des questions de sécurité, de confort et de qualité du travail livré.

Dans la pratique, les meilleurs moment pour travailler dans la journée se situent en matinée entre 8 et 10H30, le vent est souvent faible et la lumière excellente.Lorsque l'on est bien organisé et que les distances restent raisonnables entre chaque site, cela permet de réaliser 2 à 3 reportages par jour, pas si mal.

demo

Les conditions aérologiques sont propres à chaque région (voir cartographies des vents) Certaines géométries inspirées des cerf volants ou ailes volantes, ont vu le jour ces dernières années pour tenter d'améliorer la tenue au vent. Ces formes de "gélules, ou de lentilles" ou "parachute" utilisent  leur geométrie pour dévier les filets d'air et créer une portance. On parle alors non plus de lift, mais de force de sustentation (la portance) qui occasionne une forte traction sur la ligne

L'avion, le voilier et le cerf volant fonctionnent sur ces mêmes principes.

Selon notre expérience, ces géométries sont à éviter pour la photo aérienne car elles peuvent occasionner des risques importants lors des opérations du fait de leur trop forte traction.

En résumé, le facteur "tenue au vent" doit être utilisé en tenant compte du ratio Lift / Traction. Un bon aérostat doit procurer un lift important sans provoquer de traction sur la ligne

 

Tableau comparatif:

 

          Lift / Volume

 Lift / Encombrement

       Lift / Traction    

    Ballon sphérique

(simple enveloppe)

 

***

 

****

 

**

 Ballon sphérique

(double enveloppe)

 

**

 

***

 

**

Forme Zeppelin  

                

***

 

**

 

****

   Gélule

                

***

                   

 **

              

*

 

Lecture: le nombre d'étoiles exprime la performance: * :médiocre, **  :Acceptable, ***: Bon ,**** : Excellent.

 

Si l'on exclut les cerf volants et les drones, inopérants pour des raisons techniques et réglementaires, le choix de l'aérostat se restreint à 3 catégories: les sphériques (ballons) , les profilés (dirigeables), les lenticulaires (gélules ou équivallent)

 

Après de nombreuses expérimentations, nous estimons que la tenue au vent est un élément important dans le choix de l'aérostat, mais que celle-ci ne doit en aucune manière représenter un facteur de risque lors des opérations. C'est la raison pour laquelle nous avons exclus les aérostats à forte traction de notre gamme (gelules, lentilles, helikite ou equivallent..)